Jusqu’où va l’amour – Jack-Laurent AMAR

SYNOPSIS :

A 12ans, Tom, un petit garçon espiègle et plein de vie, découvre qu’il est capable d’influencer l’univers afin que tous ses vœux soient exaucés. Élevé seul par sa mère à qui il voue un amour inconditionnel, il décide de faire de leur vie un véritable conte de fées. Pourtant, très vite, il réalise que tout ne se passe pas comme prévu…

Et s’il existait un prix à payer à son incroyable don, un ligne d’horizon qui répondrait à la question : jusqu’où va l’amour ?


MON AVIS :

COUP DE CŒUR !

Waouh ! Après tant d’éloges, je dois reconnaitre que j’étais un peu sceptique au départ. Je trouvais ça mignon et plutôt bien écrit mais rien d’exceptionnel, ou du moins pas à la hauteur de tout le bien que j’en avais entendu. Puis les pages défilent et je me suis prise au jeu, pour au final découvrir une histoire beaucoup plus profonde que ce que je pensais à la base !

Déjà, j’ai adoré le personnage de Tom ! C’est un jeune garçon pétillant, plein de joie, d’humour et de tendresse envers sa maman. La relation qu’il a avec elle est magnifique et comme le dit si bien le narrateur, si la première partie, dans laquelle on découvre leur train-train quotidien, leur relation et le don de Tom, est particulièrement douce, elle est nécessaire pour pleinement entrer dans la seconde partie, laquelle connait un revirement de situation, nous immergeant dans un récit extrêmement poignant !

Je ne sais pas comment en dire plus sans en dire trop, parce que la 4ème de couverture ne dévoile que ce qu’il faut et j’ai peur de gâcher le plaisir, ne serais-ce qu’en m’étalant un peu plus sur ce que j’ai ressenti à sa lecture.

Tout ce que je peux vous conseiller c’est de vous lancer et de vous laisser emporter dans cette magnifique histoire, qui je suis sûre, ne vous laissera pas indemne.


La vérité c’est que dans notre pays, on est des hypocrites de la croyance. On fait semblant tant que ça nous arrange, tant que tout va bien, tant que ça ne nous concerne pas, pour avoir bonne conscience, alors qu’en Amérique australe, ils sont persuadés qu’il existe vraiment un ailleurs, un paradis. Alors eux, ils ne sont pas tristes. Je trouve même que nos mots, dans notre religion sonnent faux. On dit « perdre quelqu’un », alors que perdre, c’est pour toujours… On devrait plutôt dire « égarer », tu ne crois pas ? Puisqu’en réalité, on est supposé retrouver la personne qui nous quitte.

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